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Trouble du langage
Développer le vocabulaire de mes élèves

« Christine et moi aimons bien passer par le parc en rentrant »

Après l’école, Christine et moi aimons bien passer par le parc en rentrant. On y croise souvent des parents d’élèves.
– As-salam alaykoum, Fadia ! dis-je, en croisant la maman d’Aya, une enfant de sa classe.
– Wow, tu parles arabe, toi ? dit Christine, tout étonnée.
– Aya me répond souvent dans sa langue d’origine, car elle a de la difficulté à trouver les mots en français.
– C’est vrai qu’intégrer des nouveaux mots de vocabulaire quand les parents ne parlent pas le français, ce n’est pas facile, réplique Christine.

– Et c’est aussi difficile à l’oral qu’à l’écrit. Imagine, certains élèves écrivaient de droite à gauche dans leur pays, et tout à coup, ils doivent inverser le sens d’écriture, et avec des lettres qu’ils ne connaissent pas.
Elle approuve :
– Effectivement ! Une double difficulté…
– Et je ne te parle même pas de l’accord des verbes irréguliers… c’est du charabia pour eux !
– Si en plus, ils ont un trouble du langage, ça devient une énorme montagne à gravir,
soupire Christine.
– En tout cas, moi, ça me fait apprendre des nouvelles langues ! dis-je à la blague.

Mes alliés!

Les enseignants comme Kalia et Christine ne sont pas seuls. Ils peuvent compter sur le soutien de nombreux alliés.

• Professionnels

L’orthophoniste est le ou la professionnelle pouvant poser une conclusion de trouble du langage (TDL). Cette conclusion peut être associée à un diagnostic médical posé par un professionnel de la santé.

L’orthopédagogue accompagnera l’élève dans son cheminement scolaire. Il l’aidera à mieux s’organiser et à mieux se concentrer en abordant des stratégies d’apprentissage.

• Parents

Les parents peuvent vous fournir de précieuses informations quant aux forces et aux défis de votre élève. Ils pourraient notamment vous parler d’une situation particulière que vit la famille qui peut expliquer les observations en classe (par exemple un deuil ou un déménagement) ou du fonctionnement de l’enfant à la maison. La communication entre l’enseignant, les parents et les différents professionnels est primordiale pour arrimer les stratégies utilisées à l’école ou à la garderie ET à la maison.

Mon plan de match

Le vocabulaire est souvent à la base de bien des difficultés scolaires des élèves, et ce, peu importe leur langue maternelle. C’est d’ailleurs une des bases à consolider lorsqu’il est question d’aider un enfant à améliorer son discours et ses phrases.

Pour aider votre élève qui vit avec un trouble du langage à développer son vocabulaire, nous vous proposons, dans un premier temps, des stratégies pour développer le vocabulaire concret, faisant référence à des concepts tangibles et pouvant être aisément illustré.

Dans un deuxième temps, nous nous attarderons à une catégorie de mots plus complexes : ceux dont il est plus difficile de nous représenter le sens, soit les mots abstraits (concepts spatio-temporels, séquentiels, attributs, etc.).

Vous retrouverez toutes ces informations dans le guide pratique.

Dans la section Pour en savoir +, vous trouverez aussi des liens vers une vidéo qui explique le principe à la base de l’expression de nouveaux mots de vocabulaire par les enfants dans le quotidien, et ce, peu importe la langue.

→ Consultez le guide pratique [PDF]

« Je les encourage à partager leurs anecdotes avant de commencer la classe »

Le retour en classe, le lundi, est souvent l’occasion pour les élèves de raconter leur fin de semaine. Je les encourage à partager leurs anecdotes avant de commencer la classe. Par exemple, hier, je leur ai raconté que j’avais fait une randonnée en forêt avec ma famille et que lorsque nous étions arrivés au sommet de la montagne, nous étions à bout de souffle. Ensuite, j’ai interrogé Aya :
« Te souviens-tu du mot sommet ? Il était dans la liste de vocabulaire de la semaine dernière.
– Euh… bafouille Aya, en cherchant ses mots. Je… euh… souvenir… plus.
Plusieurs élèves lèvent aussitôt la main.

– Non non, laissons Aya chercher la réponse. Veux-tu un indice, ma belle ?
Aya hoche la tête…
Je m’approche du tableau sur lequel je dessine une montagne. Avec une craie d’une autre couleur, j’en entoure la pointe.
– Haut ! s’exclame Aya.
Je l’incite à poursuivre son raisonnement.
– Très bien, c’est haut ! Mais c’est le haut de quoi ?
– Haut… euh… montagne !
– Super ! Exactement ! Le sommet, c’est la partie tout en haut de la montagne. Le point le plus élevé. »
Christine et moi échangeons sur les difficultés d’Aya.
– Nous avons pourtant écrit le mot sommet dans la dernière dictée, dis-je un peu découragée. Et je l’ai fait épeler en classe par quelques élèves, dont Aya. Comment faire pour qu’elle retienne mieux le vocabulaire ?
– Tu fais chaque fois des dessins ?
– Oui, mais j’aimerais m’en passer. Qu’elle puisse réfléchir sans eux. Et surtout qu’Aya pose des questions si elle ne comprend pas. Que pourrais-je faire de plus pour l’aider ?

Stratégies pour développer le vocabulaire concret de vos élèves

Mémoriser des mots de vocabulaire, c’est plus que du « par cœur ». On veut que les mots s’enregistrent dans la mémoire à long terme et que l’élève puisse les réutiliser. Pour ça, l’enfant doit en comprendre le sens. Même si l’enfant répète ou épelle un nouveau mot des dizaines de fois, il ne s’enregistrera pas dans sa mémoire s’il n’est pas significatif pour lui. Il est plus facile de retenir un mot et son orthographe quand on l’associe à une idée.

Souvent, on a déjà de bons réflexes : montrer une image ou un objet s’il s’agit d’un mot concret, expliquer le nouveau mot ou lui trouver un synonyme. Encore là, ce n’est pas toujours suffisant pour mémoriser!

Pour renforcer la compréhension des nouveaux mots, on peut aussi :

1• Demander à l’élève d’inventer une phrase qui contient le nouveau mot ou inventer une phrase drôle ensemble. On mémorise plus facilement dans le plaisir!

2• Utiliser le nouveau mot dans le bon contexte. Un nouveau mot prend beaucoup plus de sens quand il est utilisé dans son contexte réel. Découvrir les arbres autour de l’école et en nommer les caractéristiques est plus efficace que de lire celles-ci dans un herbier ! Les imagiers ne sont vraiment pertinents que lorsque l’enfant connaît déjà le vocabulaire qui s’y trouve pour l’avoir « vécu » en contexte auparavant. La présentation d’un nouveau mot devrait idéalement avoir lieu dans un contexte le plus naturel possible. Pour ce faire, n’hésitez pas à solliciter la collaboration des parents pour réinvestir à la maison, dans des contextes naturels, les mots de vocabulaire appris en classe.

3• Demander à l’élève de faire des liens avec les mots qu’il connaît déjà. Ça va l’aider à former des familles de mots dans sa tête. Par exemple : « Trouve des mots qui débutent ou terminent de la même façon que le mot “fleuriste”. » L’élève devrait alors trouver les mots de même famille : fleur, fleurir… Le suffixe « iste » renvoie à une personne, comme bouddhiste, orthophoniste, styliste.

4• Créer des réseaux sémantiques. Partir du mot à apprendre et le relier à d’autres mots associés par le sens, par les sons, par les attributs (couleur, forme, texture) ou par rapport à des événements. Par exemple, le mot « pomme » peut évoquer le « pommier », les couleurs « rouge, vert, jaune », le mot « gomme », car ça rime, ou encore le mot « tarte », car l’enfant l’associe à la tarte aux pommes qu’il aime manger.

5• Répéter le nouveau mot. Comment réutiliser les nouveaux mots ? En conversation, souligner leur utilisation lorsqu’on les entend à la télévision, dans un film ou à la radio, choisir des histoires en fonction des nouveaux mots.

6• Intégrer un dessin en utilisant les lettres qui représentent une difficulté (orthographe illustrée). L’orthographe sera mieux retenue si l’enfant trouve lui-même une façon significative d’illustrer la difficulté orthographique. Par exemple, un enfant qui oublie que le mot « échelle » prend deux « l » pourrait en dessiner une en traçant des barreaux entre les deux « l » du mot.

7• Exploiter toutes les entrées sensorielles. Pour certains élèves, « ressentir » le mot aide à mieux assimiler son sens et son orthographe. Pourquoi ne pas dessiner le mot, ou encore demander à vos élèves de le mimer, de le lire, de le chanter ou de l’épeler à haute voix dans un micro ? Ils peuvent aussi l’écrire ou le taper sur leur tablette (l’écriture est un mouvement en soi qui doit être mémorisé), reconstruire le mot en collant des syllabes écrites sur des cartons/Lego/blocs, avec des lettres aimantées ou de la pâte à modeler, écrire le mot dans le dos d’un ami, épeler le mot en changeant de position (1re syllabe assis, 2e syllabe à genoux et 3e debout, sauter dans des cerceaux, faire des pas de géants…).

Les élèves ont avantage à utiliser plus d’une technique pour apprendre leurs mots de vocabulaire.

→ Consultez le guide pratique [PDF]

Parce que chaque effort compte…

Si un suivi orthophonique est recommandé à la suite de l’évaluation, l’implication de l’enseignant ou de l’enseignante et des parents sera des plus importantes, voire essentielle au succès de la thérapie. Même en dehors des séances d’orthophonie, chacun peut faire une différence. C’est un travail d’équipe!

En tant qu’enseignant, vous avez un rôle essentiel à jouer dans le cheminement de votre élève. Renseignez-vous sur ce qui se passe dans sa vie familiale. Maintenez une communication ouverte avec ses parents. Restez aussi en contact avec les autres intervenants de l’équipe scolaire. Sachez tirer profit de l’expertise des spécialistes qui vous entourent lorsque vous en avez besoin.

Sans un soutien en orthophonie planifié et spécifique aux besoins de l’enfant, il y a peu de chances que les habiletés langagières de votre élève s’améliorent.

« Qui sait ce que veut dire le mot « intrépide » ? »

Ce matin, j’ai décidé de revenir sur le vocabulaire appris hier.
– Qui sait ce que veut dire le mot « intrépide » ? dis-je.
Aya lève la main. Je suis très étonnée, surtout quand elle me donne la bonne réponse.
– Euh… intrépide, c’est quand une personne… euh, fais face… euh, au danger… sans avoir peur.
– Bravo, Aya ! Donc, si je dis qu’un randonneur a rencontré un coyote sur son chemin et qu’il tremble de peur, puis-je dire que ce randonneur est intrépide ?
– Euh… oui, répond-elle, d’un ton incertain.
– Et pourquoi ?

– Il a peur…
Je me rends compte qu’Aya n’a pas compris la distinction entre « sans avoir peur » et « avoir peur ».
– C’est tout le contraire, Aya. « Intrépide » veut dire : ne pas avoir peur, être courageux, brave. Dans mon exemple, le randonneur tremble de peur. Donc, il a peur, il reste figé. Donc, est-il intrépide ?
– Euh… non.
Mais je sens bien qu’elle n’est pas sûre de sa réponse.
– As-tu révisé ton vocabulaire, hier soir ? je lui demande.
Elle fait oui de la tête.
– Avec qui ? Papa ? Maman ?
Elle secoue la tête.
Comme ses parents ne parlent pas français, je me doute que ce n’est pas possible.
– Frère ! dit-elle enfin. Grand !
Et elle lève la main devant elle pour indiquer la taille de son frère Issa.
Tout s’explique.
Issa, qui ne parle pas très bien français, lui non plus, lui a mimé le mot, et elle l’a répété en utilisant les mêmes gestes.

Comment développer le vocabulaire abstrait de vos élèves

À l’inverse du vocabulaire concret, le vocabulaire abstrait fait référence à des concepts non tangibles. Il est plus facile, pour l’élève qui présente un trouble du langage, de saisir les éléments qu’il peut voir, sentir ou toucher. Dans le vocabulaire abstrait, on distingue :

les concepts d’attribution (ex. : les couleurs, les émotions, la grandeur, pareils/différents, les adjectifs variés, etc.) ;
les concepts de quantité (ex. : vide/plein, plus/moins) ;
les concepts spatiaux (ex. : dans/sur/sous/entre/autour, etc.) ;
les concepts temporels (ex. : les jours de la semaine, les mois de l’année, les saisons).

Toutes les astuces énumérées plus haut pour les mots de vocabulaire concrets peuvent aussi être mises en pratique pour la mémorisation des mots de vocabulaire abstraits. N’oubliez pas : pour que l’enfant mémorise un mot, il doit d’abord en comprendre le sens.

Le défi pour les mots abstraits réside dans l’illustration du concept avec une image ou un objet tangible. L’idée est que l’élève puisse se créer des représentations mentales claires de ce que signifie le mot.

Voici quelques exemples pour vous donner un aperçu des possibilités qui s’offrent à vous pour illustrer les concepts de temps :

• Utilisez un calendrier papier où il est possible de raturer les journées terminées, d’encercler des dates importantes, de voir visuellement ce que représente une journée (une case), une semaine (7 cases), de voir écrit le nom des jours de la semaine, etc.

• Pour illustrer le temps qui passe (par exemple, une tâche pour laquelle on donne un temps limité), utilisez un sablier. Ce sera beaucoup plus concret que de simplement dire « on termine dans 5 minutes ».

• Pour la compréhension des saisons, illustrez les différentes saisons sur un grand carton en collant des photos ou des images des éléments naturels et des activités qui correspondent à la saison (par exemple, pour l’automne, des feuilles de différentes couleurs tombées au sol, la fête d’Halloween, etc.).

Pour illustrer les moments de la journée, trouvez des images ou des photos qui illustrent différents moments importants de la journée de vos élèves : la récréation, le dîner, le cours d’éducation physique, la bibliothèque, etc. Collez-les sur un carton où les images peuvent être vues de gauche à droite ou de haut en bas, selon la séquence des activités.

• Pour aider vos élèves à distinguer les paronymes, tels que « intégralité » et « intégrité », dites à voix haute des phrases renfermant ces concepts et écrivez-les au tableau, en utilisant des objets que vous avez sous la main. Par exemple, vous pouvez dire : « J’ai lu ce livre dans son intégralité, ça veut dire que je l’ai lu au complet. Quand je vous demande de ne pas tricher à l’examen, je sais que je peux compter sur votre intégrité : vous êtes honnêtes. Vous voyez ici, tous les travaux corrigés sont différents les uns des autres ».

Faites preuve de créativité pour illustrer d’autres concepts abstraits en lien avec la quantité, l’espace ou les attributs.

Réalité partagée

Stéphane Thouin joue au football avec les Carabins de l’Université de Montréal, où il étudie pour devenir enseignant. Il est habitué de travailler dur sur le terrain, comme dans la vie. Au primaire, il avait des difficultés en français. Plusieurs enseignants inspirants et motivants l’ont aidé à apprécier l’école et à être fier de lui malgré ses difficultés. Ce n’est qu’en sixième année qu’il a appris qu’il avait une dyslexie sévère. On lui a alors donné de nombreux conseils pour apprendre plus facilement. Grâce au plan d’intervention mis en place, tout s’est soudainement mis à être plus facile. Source : Non aux étiquettes, 2020.

« L’orthophoniste scolaire m’a fourni des suggestions »

L’orthophoniste scolaire d’Aya m’a fourni des suggestions pour permettre à la petite de mieux mémoriser le vocabulaire français.
– Il faudrait m’envoyer les nouveaux mots que tu veux intégrer, me dit Amanda. Ainsi, je pourrais les utiliser aussi en orthophonie.
Après quelques semaines à procéder de cette manière, je constate déjà la différence. Aya retient mieux les mots.
– Aya, pourrais-tu me donner des mots qui sont de la même famille ? Par exemple, si je dis chanteur… quels autres mots peux-tu ajouter ?
– Euh…

– Dans ta tête, visualise le chanteur… cela va t’aider.
– Chanter… dit-elle, toute fière ! Puis, très vite, elle ajoute : chanteuse, chant, chanson… chan… elle hésite… chan…tonner !
– Félicitations, Aya !
Amanda ayant travaillé avec les mêmes mots, Aya a pu assimiler un nouveau vocabulaire. Les mots concrets comme ceux plus abstraits.

Pour en savoir plus

Au fil des ans, l’Institut a développé de nombreux outils pour assurer l’égalité des chances des personnes qui vivent avec un trouble d’apprentissage, leur permettre de développer pleinement leur potentiel et de contribuer positivement à la société. Voici quelques unes des ressources sélectionnées pour vous, n’hésitez pas à les consulter.

D’une durée de 3 heures, le webinaire Développement du langage : Repères développementaux et indices de difficultés vous permettra de reconnaître les signes de difficultés langagières chez les enfants de 0 à 5 ans, d’offrir une stimulation précoce et de vous diriger vers les ressources disponibles advenant des difficultés de langage. Les mythes et réalités au sujet du bilinguisme et du développement langagier chez les enfants allophones sont également abordés, sans oublier les stratégies de stimulation du langage et d’intervention précoce.

D’une durée de 2 heures 30, le webinaire Le plan d’intervention : une démarche à démystifier vous permettra de comprendre la démarche du plan d’intervention (PI). Celui-ci permet de favoriser la concertation et la collaboration des différents acteurs qui soutiennent un élève ayant des difficultés dans son parcours scolaire. Comment placer l’élève au centre de la démarche? Quels sont les rôles et responsabilités de chacun des partenaires? Comment faire pour que la démarche soit réellement au service de l’élève ? Cet atelier interactif tentera de répondre à ces questions.

La vidéo Comment stimuler le langage de votre en l’amenant à exprimer de nouveaux mots présente des trucs et astuces simples pour stimuler le langage de votre enfant en l’amenant à exprimer de nouveaux mots de vocabulaire dans le quotidien.

Pour aller plus loin



Références utiles

Ordre des orthophonistes et audiologistes du Québec (OOAQ)
Référez-vous à l’OOAQ en consultant l’annuaire de ses membres dans le secteur public ou en pratique privée afin de trouver des services en orthophonie dans votre région.

Au-delà des mots : le trouble développemental du langage
(2e édition) – Livre publié aux Éditions du CHU Sainte-Justine (2019).
Ce guide définit les caractéristiques du trouble avec nuance, s’attaque aux mythes qui y sont liés et permet de se préparer au diagnostic. Mettant de l’avant une approche multidisciplinaire, il relève tous les impacts sur le développement de l’enfant et permet de mieux intervenir dans le processus de réadaptation.

Raising Awareness of Developmental Language Disorder (RADLD)
Initiative créée pour sensibiliser la population à l’international au trouble développemental du langage. Ressources expliquant le TDL et ses impacts. (En anglais)

DLD & Me
Initiative ayant pour but de sensibiliser le grand public au TDL et d’offrir du soutien et des ressources aux parents et aux individus concernés. (En anglais)

Naître et grandir
Source d’information fiable et validée scientifiquement, Naître et grandir a pour mission de soutenir quotidiennement les parents du Québec dans leur rôle auprès de leur enfant, dès la conception jusqu’à 8 ans.


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