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Astuces pour jeunes adultes
Nos erreurs nous aident à apprendre

Grâce aux neurosciences, nous savons désormais que les erreurs nous aident à apprendre. L’erreur est la condition même de l’apprentissage.

Découvrez dans cette capsule présentée par la neuropsychologue Marjolaine Masson, Ph. D., comment envisager vos erreurs et l’échec sous de nouveaux angles.

1. Apprendre en générant de nouvelles hypothèses

Tout individu n’apprend bien que lorsqu’il génère en permanence de nouvelles hypothèses. Ainsi, si vous êtes passif en classe, vous apprenez peu. Donc l’objectif pour vous est de participer en classe un maximum pour que votre esprit devienne curieux, pour qu’il anticipe sur ce qu’il croit avoir compris…

2. La rétroaction sur les erreurs est un pilier de l’apprentissage

Autre point important : pour bien apprendre, il faut savoir si ce que l’on a compris est juste ou non. Ainsi n’hésitez pas à demander à vos enseignants si vous avez bien compris ce qui a été dit. Il faut aussi accepter le retour sur erreur, aller à la recherche d’explications quand vous ne comprenez pas votre erreur. Il y a moins de risque de persister dans son erreur si on se souvient de l’explication.

3. L’importance de se décomplexer par rapport à ses erreurs

Elles peuvent être désagréables au premier abord, mais pourtant les erreurs sont considérées comme positives si vous les acceptez.
La façon dont vous considérez les erreurs en général, va jouer un rôle majeur dans votre prise de décision et dans votre prise de risque. Par exemple, si vous percevez l’erreur comme un échec, alors il se peut que vous n’osiez pas prendre la parole en classe alors que si vous percevez l’erreur comme un processus d’apprentissage (ce qui est le cas) vous allez oser vous tromper et en faisant cela vous allez consolider vos apprentissages.

À retenir

Il n’y a pas vraiment d’erreur, ni d’échec, il n’y a que des expériences. Et rappelez-vous que toute expérience enrichit nos apprentissages.

Grâce aux neurosciences, nous savons désormais que les erreurs nous aident à apprendre. L’erreur est la condition même de l’apprentissage.

Découvrez dans cette capsule présentée par la neuropsychologue Marjolaine Masson, Ph. D., comment envisager vos erreurs et l’échec sous de nouveaux angles.

1. Apprendre en générant de nouvelles hypothèses

Tout individu n’apprend bien que lorsqu’il génère en permanence de nouvelles hypothèses. Ainsi, si vous êtes passif en classe, vous apprenez peu. Donc l’objectif pour vous est de participer en classe un maximum pour que votre esprit devienne curieux, pour qu’il anticipe sur ce qu’il croit avoir compris…

2. La rétroaction sur les erreurs est un pilier de l’apprentissage

Autre point important : pour bien apprendre, il faut savoir si ce que l’on a compris est juste ou non. Ainsi n’hésitez pas à demander à vos enseignants si vous avez bien compris ce qui a été dit. Il faut aussi accepter le retour sur erreur, aller à la recherche d’explications quand vous ne comprenez pas votre erreur. Il y a moins de risque de persister dans son erreur si on se souvient de l’explication.

3. L’importance de se décomplexer par rapport à ses erreurs

Elles peuvent être désagréables au premier abord, mais pourtant les erreurs sont considérées comme positives si vous les acceptez.
La façon dont vous considérez les erreurs en général, va jouer un rôle majeur dans votre prise de décision et dans votre prise de risque. Par exemple, si vous percevez l’erreur comme un échec, alors il se peut que vous n’osiez pas prendre la parole en classe alors que si vous percevez l’erreur comme un processus d’apprentissage (ce qui est le cas) vous allez oser vous tromper et en faisant cela vous allez consolider vos apprentissages.

À retenir

Il n’y a pas vraiment d’erreur, ni d’échec, il n’y a que des expériences. Et rappelez-vous que toute expérience enrichit nos apprentissages.

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