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Accompagner les élèves ayant une dyslexie-dysorthographie

5 à 15 % des enfants d’âge scolaire vivent avec un trouble spécifique d’apprentissage ; le plus fréquent est la dyslexie-dysorthographie. Ce trouble persiste jusqu’à l’âge adulte.

Vous avez trente secondes pour lire ce paragraphe et répondre à la question :

Laje uneét aitb arti evoirsakr an d-m ère.E nfinelle a l laitbou foirla se r rerta nsse spras. C elafa isa itb lusi eu rsmo isqu’el leat tendaitcemo me nt.Tés or mais,Lau rencenene s’ennuirabl us.

Comment se sent le personnage principal ?

Apprentissage et dyslexie-dysorthographie

La dyslexie-dysorthographie est un trouble d’apprentissage caractérisé par des erreurs dans l’identification et la production de mots à l’écrit, puis des difficultés comme le manque de fluidité dans les tâches de lecture et d’écriture. Ces manifestations ont généralement des impacts sur la compréhension en lecture et la production de textes. Avec le temps, même si les difficultés s’atténuent, de nouvelles embûches peuvent se dresser.

Pour que ces manifestations soient associées à un trouble, elles doivent :
• être significativement en deçà du niveau attendu pour l’âge de l’enfant ;
• persister en dépit d’interventions ciblées et efficaces ;
• ne pas s’expliquer par d’autres facteurs (vision, audition, déficience intellectuelle, etc.).

Une conclusion de trouble spécifique d’apprentissage associé à une dyslexie-dysorthographie est généralement tirée par l’orthophoniste, le neuropsychologue ou le psychologue. De plus en plus, l’avis de l’orthopédagogue est considéré dans l’élaboration du diagnostic. Ces personnes évaluent le profil de l’individu en fonction de plusieurs tests, dont l’évaluation de la conscience phonologique, la lecture de différentes catégories de mots isolés, la compréhension en lecture, etc.

La dyslexie-dysorthographie ne devrait pas être un obstacle à la réussite scolaire. Il s’agit d’un trouble qui atteint l’habileté à lire et à écrire adéquatement les mots et non d’une difficulté à comprendre les informations dans un texte ou à bien développer ses idées dans un texte. Avec des interventions ciblées et les bonnes mesures d’adaptation, votre enfant peut être tout à fait en mesure de pallier ses difficultés et de cheminer normalement dans son parcours scolaire.

Le saviez-vous?

La dyslexie dysorthographie renvoie à des difficultés à associer le bon son à une lettre ou à un groupe de lettres, à fusionner ou segmenter les sons qui composent les mots, puis à reconnaître ou orthographier efficacement les mots. Ces manifestations ont des conséquences directes sur la lecture et sur la production de textes qui deviennent plus laborieuses, lentes et moins fluides. En fait, il s’agit d’une idée préconçue et erronée de croire que la dyslexie-dysorthographie est associée au fait d’inverser des lettres ou d’écrire les lettres à l’envers.

5 à 15 % des enfants d’âge scolaire vivent avec un trouble spécifique d’apprentissage ; le plus fréquent est la dyslexie-dysorthographie. Ce trouble persiste jusqu’à l’âge adulte.

Vous avez trente secondes pour lire ce paragraphe et répondre à la question :

Laje uneét aitb arti evoirsakr an d-m ère.E nfinelle a l laitbou foirla se r rerta nsse spras. C elafa isa itb lusi eu rsmo isqu’el leat tendaitcemo me nt.Tés or mais,Lau rencenene s’ennuirabl us.

Comment se sent le personnage principal ?

Apprentissage et dyslexie-dysorthographie

La dyslexie-dysorthographie est un trouble d’apprentissage caractérisé par des erreurs dans l’identification et la production de mots à l’écrit, puis des difficultés comme le manque de fluidité dans les tâches de lecture et d’écriture. Ces manifestations ont généralement des impacts sur la compréhension en lecture et la production de textes. Avec le temps, même si les difficultés s’atténuent, de nouvelles embûches peuvent se dresser.

Pour que ces manifestations soient associées à un trouble, elles doivent :
• être significativement en deçà du niveau attendu pour l’âge de l’enfant ;
• persister en dépit d’interventions ciblées et efficaces ;
• ne pas s’expliquer par d’autres facteurs (vision, audition, déficience intellectuelle, etc.).

Une conclusion de trouble spécifique d’apprentissage associé à une dyslexie-dysorthographie est généralement tirée par l’orthophoniste, le neuropsychologue ou le psychologue. De plus en plus, l’avis de l’orthopédagogue est considéré dans l’élaboration du diagnostic. Ces personnes évaluent le profil de l’individu en fonction de plusieurs tests, dont l’évaluation de la conscience phonologique, la lecture de différentes catégories de mots isolés, la compréhension en lecture, etc.

La dyslexie-dysorthographie ne devrait pas être un obstacle à la réussite scolaire. Il s’agit d’un trouble qui atteint l’habileté à lire et à écrire adéquatement les mots et non d’une difficulté à comprendre les informations dans un texte ou à bien développer ses idées dans un texte. Avec des interventions ciblées et les bonnes mesures d’adaptation, votre enfant peut être tout à fait en mesure de pallier ses difficultés et de cheminer normalement dans son parcours scolaire.

Le saviez-vous?

La dyslexie dysorthographie renvoie à des difficultés à associer le bon son à une lettre ou à un groupe de lettres, à fusionner ou segmenter les sons qui composent les mots, puis à reconnaître ou orthographier efficacement les mots. Ces manifestations ont des conséquences directes sur la lecture et sur la production de textes qui deviennent plus laborieuses, lentes et moins fluides. En fait, il s’agit d’une idée préconçue et erronée de croire que la dyslexie-dysorthographie est associée au fait d’inverser des lettres ou d’écrire les lettres à l’envers.

Un gramme de prévention vaudra toujours mieux qu’un kilo d’intervention.

« C’est étrange »

Assis dans la salle des professeurs, une pile de feuilles à côté de moi, je relis la copie de Nathaniel pour être certain de n’avoir rien manqué.
— C’est étrange, dis-je à voix haute.
— Quoi donc, Killian ? me demande Annie, une de mes collègues.
— C’est Nathaniel, un élève de ma classe de sixième année. On a fait une sortie scolaire au Biodôme, hier. Il a posé plein de questions au guide. Il avait l’air tellement intéressé ! Par contre, son compte rendu ne reflète pas du tout ce que j’ai vu de lui là-bas. Il n’a presque rien écrit.
— Montre-moi.

Je lui tends la copie de mon jeune élève qu’elle lit attentivement.
— Ses phrases sont très courtes et il n’a pas développé ses idées, remarque-t-elle. Est-ce qu’il a des problèmes en écriture ?
— Oui, mais il s’exprime très bien à l’oral, alors je m’attendais à ce qu’il en dise plus.
— Ça ressemble aux copies d’une de mes élèves, m’informe Annie en me rendant la feuille. Elle a reçu un diagnostic de dyslexie-dysorthographie l’an dernier. Tu devrais en parler aux parents de Nathaniel.
Je relis les quelques lignes écrites par mon élève avec une certaine inquiétude. Il est évident que quelque chose cloche avec ce travail. J’essaierai d’abord d’en discuter avec lui demain, pour voir ce qu’il a ressenti en faisant cette rédaction.

Une course à obstacles

Les élèves présentant une dyslexie-dysorthographie rencontrent des difficultés au-delà de l’identification et de la production de mots. Par conséquent,le manque d’efficacité pour ces habiletés compromet la compréhension en lecture, la production de textes et évidemment l’expérience acquise comme lecteur et comme scripteur. Ainsi, on remarque que ces apprenants ont de la difficulté à accomplir correctement des tâches en lien avec leurs lectures et à répondre aux exigences en écriture pour leur cycle scolaire. Par ailleurs, l’intérêt de ces élèves pour ces tâches et leur estime de soi s’en trouvent souvent affectés.

Avec le temps, même si les difficultés s’atténuent, de nouvelles embûches peuvent se dresser. En effet, arrivés au secondaire, ces élèves doivent faire face à un contexte où les exigences sont plus élevées et le soutien est moins constant. Leurs faibles habiletés à l’écrit les désavantagent rapidement alors que la lecture devient essentielle pour mener à bien les activités prévues dans toutes les disciplines (mathématiques, histoire, sciences, etc.). C’est pourquoi ces jeunes ont souvent accès à des outils technologiques leur permettant de compenser leurs difficultés. En revanche, l’appropriation de ces outils est en soi un processus d’acquisition qui prend du temps et qui doit être mis de l’avant dès le primaire et régulièrement pour être fonctionnel.

Vous trouverez ici des outils pour mieux accompagner vos élèves qui présentent une dyslexie-dysorthographie dans leur apprentissage.

Oui, mais…

Peut-être avez-vous l’impression que vous n’avez pas les compétences pour bien intervenir auprès de ces élèves ? Ou encore que vous manquez de temps et de ressources pour adapter votre enseignement à leurs besoins ?

Du reste, vous ne voulez surtout pas que ces élèves se retrouvent en échec; vous craignez qu’ils n’arrivent pas à répondre aux exigences ni à suivre le rythme des autres élèves.

Vos appréhensions sont tout à fait normales ! Sachez que vous n’êtes pas seul. Vous êtes au bon endroit pour profiter de l’accompagnement de l’équipe de l’Institut des troubles d’apprentissage et mieux faire face à vos défis.

Notre mission ? Assurer l’égalité des chances des personnes vivant avec un trouble d’apprentissage et leur permettre de développer leur plein potentiel au sein de notre société. Nos spécialistes viennent en aide aux apprenants de tous âges qui vivent avec un trouble ou une difficulté d’apprentissage, à leurs proches ainsi qu’aux intervenants gravitant autour d’eux.

Notre équipe vous propose une mine d’informations et d’astuces validées scientifiquement. Ces informations vous sont présentées sous forme de capsules vidéo, de fiches-conseils, de soutien par clavardage, de conférences, de webinaires, d’articles, etc. De plus, tous nos conseils sont basés sur les données issues de la science.

Même s’il n’y a pas de remède miracle ou de recette universelle, chaque intervenante ou chaque intervenant peut trouver des stratégies gagnantes selon son histoire, son contexte, ses valeurs et le profil de l’élève aux prises avec une dyslexie-dysorthographie. Aussi, n’oubliez pas que ce qui ne fonctionnait pas hier peut fonctionner aujourd’hui et que ce qui ne fonctionne pas pour un élève peut fonctionner pour un autre.

Suivez le guide!

Ce dossier vous est proposé par Justine Dionne-Simard, B.Éd., enseignante en orthopédagogie.

Justine Dionne-Simard est une orthopédagogue impliquée qui souhaite raviver la soif pour la connaissance et promouvoir l’égalité des chances auprès des apprenants qu’elle rencontre. Finissante à la maîtrise en orthopédagogie professionnelle (M. Éd.), celle-ci travaille surtout avec la clientèle du secondaire et de la fin du primaire avec qui elle intervient au privé et dans le cadre de collaborations avec certains milieux scolaires. De plus, cette spécialiste s’implique dans différents projets au sein de l’Institut des troubles d’apprentissage où elle met à profit son intérêt pour la recherche en orthopédagogie et ses compétences en langues.

Bien que sa carrière soit naissante, son sens entrepreneurial et sa polyvalence l’amènent à s’engager de multiples façons afin de contribuer au bien-être des élèves en difficulté.

« Lorsque la mère de Nicolas (nom fictif) a fait appel au service en orthopédagogie, le garçon avait honte d’utiliser son ordinateur en classe. En plus de le gêner, cette mesure le handicapait plus qu’autre chose alors qu’il avait de la difficulté à taper au clavier et à employer ses outils d’aide tant en lecture qu’en écriture. Nicolas se sentait emprisonné par ses difficultés ; comme si l’écrit ne lui permettait pas de faire briller son potentiel.

Grâce à un suivi professionnel en collaboration avec le milieu scolaire et la maison, puis les efforts de Nicolas, celui-ci a su apprivoiser ses outils d’aide en écriture de manière à rédiger efficacement les idées qu’il avait en tête tout en employant une méthode fonctionnelle pour produire les textes avec une prédiction de mots. De plus, il a pu démontrer ses habiletés de compréhension en lecture en utilisant la synthèse vocale, le traitement de texte et la prédiction de mots pour bien élaborer ses réponses en contexte d’évaluation, mais le plus important est que Nicolas a repris goût aux tâches d’écriture et de lecture. En effet, il a commencé l’écriture d’un roman fantastique et a développé un intérêt pour le théâtre même si cette activité implique d’apprendre des textes par cœur.

Nicolas est maintenant en 6e année et n’est plus gêné de sortir son ordinateur en classe. Il comprend que ce dernier lui permet de faire valoir ses connaissances et de rayonner à sa juste valeur. »

Choisir vos batailles

Les élèves aux prises avec une dyslexie-dysorthographie rencontrent de multiples difficultés et celles-ci varient selon leur profil. D’ailleurs, il n’est pas possible de toutes les aborder en même temps. C’est pourquoi nous vous proposons de remplir le court questionnaire ci-dessous afin de mieux déterminer vos priorités d’action. Ce test n’est pas un outil diagnostique ; il est conçu uniquement dans le but de cibler des objectifs et de vous aider à les atteindre.

Un gramme de prévention vaudra toujours mieux qu’un kilo d’intervention.

« C’est étrange »

Assis dans la salle des professeurs, une pile de feuilles à côté de moi, je relis la copie de Nathaniel pour être certain de n’avoir rien manqué.
— C’est étrange, dis-je à voix haute.
— Quoi donc, Killian ? me demande Annie, une de mes collègues.
— C’est Nathaniel, un élève de ma classe de sixième année. On a fait une sortie scolaire au Biodôme, hier. Il a posé plein de questions au guide. Il avait l’air tellement intéressé ! Par contre, son compte rendu ne reflète pas du tout ce que j’ai vu de lui là-bas. Il n’a presque rien écrit.
— Montre-moi.

Je lui tends la copie de mon jeune élève qu’elle lit attentivement.
— Ses phrases sont très courtes et il n’a pas développé ses idées, remarque-t-elle. Est-ce qu’il a des problèmes en écriture ?
— Oui, mais il s’exprime très bien à l’oral, alors je m’attendais à ce qu’il en dise plus.
— Ça ressemble aux copies d’une de mes élèves, m’informe Annie en me rendant la feuille. Elle a reçu un diagnostic de dyslexie-dysorthographie l’an dernier. Tu devrais en parler aux parents de Nathaniel.
Je relis les quelques lignes écrites par mon élève avec une certaine inquiétude. Il est évident que quelque chose cloche avec ce travail. J’essaierai d’abord d’en discuter avec lui demain, pour voir ce qu’il a ressenti en faisant cette rédaction.

Une course à obstacles

Les élèves présentant une dyslexie-dysorthographie rencontrent des difficultés au-delà de l’identification et de la production de mots. Par conséquent,le manque d’efficacité pour ces habiletés compromet la compréhension en lecture, la production de textes et évidemment l’expérience acquise comme lecteur et comme scripteur. Ainsi, on remarque que ces apprenants ont de la difficulté à accomplir correctement des tâches en lien avec leurs lectures et à répondre aux exigences en écriture pour leur cycle scolaire. Par ailleurs, l’intérêt de ces élèves pour ces tâches et leur estime de soi s’en trouvent souvent affectés.

Avec le temps, même si les difficultés s’atténuent, de nouvelles embûches peuvent se dresser. En effet, arrivés au secondaire, ces élèves doivent faire face à un contexte où les exigences sont plus élevées et le soutien est moins constant. Leurs faibles habiletés à l’écrit les désavantagent rapidement alors que la lecture devient essentielle pour mener à bien les activités prévues dans toutes les disciplines (mathématiques, histoire, sciences, etc.). C’est pourquoi ces jeunes ont souvent accès à des outils technologiques leur permettant de compenser leurs difficultés. En revanche, l’appropriation de ces outils est en soi un processus d’acquisition qui prend du temps et qui doit être mis de l’avant dès le primaire et régulièrement pour être fonctionnel.

Vous trouverez ici des outils pour mieux accompagner vos élèves qui présentent une dyslexie-dysorthographie dans leur apprentissage.

Oui, mais…

Peut-être avez-vous l’impression que vous n’avez pas les compétences pour bien intervenir auprès de ces élèves ? Ou encore que vous manquez de temps et de ressources pour adapter votre enseignement à leurs besoins ?

Du reste, vous ne voulez surtout pas que ces élèves se retrouvent en échec; vous craignez qu’ils n’arrivent pas à répondre aux exigences ni à suivre le rythme des autres élèves.

Vos appréhensions sont tout à fait normales ! Sachez que vous n’êtes pas seul. Vous êtes au bon endroit pour profiter de l’accompagnement de l’équipe de l’Institut des troubles d’apprentissage et mieux faire face à vos défis.

Notre mission ? Assurer l’égalité des chances des personnes vivant avec un trouble d’apprentissage et leur permettre de développer leur plein potentiel au sein de notre société. Nos spécialistes viennent en aide aux apprenants de tous âges qui vivent avec un trouble ou une difficulté d’apprentissage, à leurs proches ainsi qu’aux intervenants gravitant autour d’eux.

Notre équipe vous propose une mine d’informations et d’astuces validées scientifiquement. Ces informations vous sont présentées sous forme de capsules vidéo, de fiches-conseils, de soutien par clavardage, de conférences, de webinaires, d’articles, etc. De plus, tous nos conseils sont basés sur les données issues de la science.

Même s’il n’y a pas de remède miracle ou de recette universelle, chaque intervenante ou chaque intervenant peut trouver des stratégies gagnantes selon son histoire, son contexte, ses valeurs et le profil de l’élève aux prises avec une dyslexie-dysorthographie. Aussi, n’oubliez pas que ce qui ne fonctionnait pas hier peut fonctionner aujourd’hui et que ce qui ne fonctionne pas pour un élève peut fonctionner pour un autre.

Suivez le guide!

Ce dossier vous est proposé par Justine Dionne-Simard, B.Éd., enseignante en orthopédagogie.

Justine Dionne-Simard est une orthopédagogue impliquée qui souhaite raviver la soif pour la connaissance et promouvoir l’égalité des chances auprès des apprenants qu’elle rencontre. Finissante à la maîtrise en orthopédagogie professionnelle (M. Éd.), celle-ci travaille surtout avec la clientèle du secondaire et de la fin du primaire avec qui elle intervient au privé et dans le cadre de collaborations avec certains milieux scolaires. De plus, cette spécialiste s’implique dans différents projets au sein de l’Institut des troubles d’apprentissage où elle met à profit son intérêt pour la recherche en orthopédagogie et ses compétences en langues.

Bien que sa carrière soit naissante, son sens entrepreneurial et sa polyvalence l’amènent à s’engager de multiples façons afin de contribuer au bien-être des élèves en difficulté.

« Lorsque la mère de Nicolas (nom fictif) a fait appel au service en orthopédagogie, le garçon avait honte d’utiliser son ordinateur en classe. En plus de le gêner, cette mesure le handicapait plus qu’autre chose alors qu’il avait de la difficulté à taper au clavier et à employer ses outils d’aide tant en lecture qu’en écriture. Nicolas se sentait emprisonné par ses difficultés ; comme si l’écrit ne lui permettait pas de faire briller son potentiel.

Grâce à un suivi professionnel en collaboration avec le milieu scolaire et la maison, puis les efforts de Nicolas, celui-ci a su apprivoiser ses outils d’aide en écriture de manière à rédiger efficacement les idées qu’il avait en tête tout en employant une méthode fonctionnelle pour produire les textes avec une prédiction de mots. De plus, il a pu démontrer ses habiletés de compréhension en lecture en utilisant la synthèse vocale, le traitement de texte et la prédiction de mots pour bien élaborer ses réponses en contexte d’évaluation, mais le plus important est que Nicolas a repris goût aux tâches d’écriture et de lecture. En effet, il a commencé l’écriture d’un roman fantastique et a développé un intérêt pour le théâtre même si cette activité implique d’apprendre des textes par cœur.

Nicolas est maintenant en 6e année et n’est plus gêné de sortir son ordinateur en classe. Il comprend que ce dernier lui permet de faire valoir ses connaissances et de rayonner à sa juste valeur. »

Choisir vos batailles

Les élèves aux prises avec une dyslexie-dysorthographie rencontrent de multiples difficultés et celles-ci varient selon leur profil. D’ailleurs, il n’est pas possible de toutes les aborder en même temps. C’est pourquoi nous vous proposons de remplir le court questionnaire ci-dessous afin de mieux déterminer vos priorités d’action. Ce test n’est pas un outil diagnostique ; il est conçu uniquement dans le but de cibler des objectifs et de vous aider à les atteindre.

À retenir

Une démarche collaborative misant sur des approches et des stratégies jugées efficaces pour accompagner la dyslexie-dysorthographie est la clé du succès pour limiter les défis du trouble d’apprentissage au quotidien.

Vous avez besoin de soutien?

L’Institut TA vous invite à joindre son groupe de soutien pour adultes et intervenants. Vous y trouverez des stratégies, des témoignages, des outils, etc.

→ Rejoindre le réseau d’entraide

À retenir

Une démarche collaborative misant sur des approches et des stratégies jugées efficaces pour accompagner la dyslexie-dysorthographie est la clé du succès pour limiter les défis du trouble d’apprentissage au quotidien.

Vous avez besoin de soutien?

L’Institut TA vous invite à joindre son groupe de soutien pour adultes et intervenants. Vous y trouverez des stratégies, des témoignages, des outils, etc.

→ Rejoindre le réseau d’entraide

Pour aller plus loin


À consulter

Documentation sur la dyslexie-dysorthographie
Naitreetgrandir.com

Articles et dossiers thématiques pour accompagner les enfants avec un trouble d’apprentissage
TA à l’école

Trousse d’intervention appuyée par la recherche pour l’enseignement de la lecture et de l’écriture
Réseau canadien de recherche sur le langage et l’alphabétisation

Outils pédagogiques pour l’enseignement de la lecture
ADEL

Ressource pour les parents et le corps enseignant sur la morphologie
Morphoplus

En recherche d’un professionnel ou d’une professionnelle pour une évaluation ou un suivi ?
Liste des bottins des membres du personnel professionnel

Le Service national du RECIT, Adaptation scolaire, offre une foule d’informations utiles, notamment sur les outils et fonctions de l’aide technologique.
Recitas.ca


À lire

Tessier, A. et Poirier, P. (2019). Dyslexie et dysorthographie : la boîte à outils.
Aux éditions de Mortagne

Poirier, P. et Morin, J. (2019). La dyslexie et la dysorthographie racontées aux enfants.
Aux éditions de Mortagne

Latulippe, M. et Poulin, P. (2020). Non aux étiquettes !
Dominique et Compagnie

Fortin, A. L’apprenant et ses aides technologiques en lecture et en écriture : comment l’accompagner au quotidien ?
Aux éditions Horizons


Notre précieux partenaire

Bibliographie

American Psychiatric Association. (2013). Trouble spécifique des apprentissages. Dans Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (5e éd.). Washington DC.

Boutin, G. La dyslexie-dysorthographie chez les élèves du primaire, secondaire et postsecondaire [Webinaire]. Montréal : Institut des troubles d’apprentissage. Récupéré de la
Formation sur la dyslexie-dysorthographie

Chapleau, N., Laplante, L. et Brodeur, M. (2014). Enseigner la morphologie dérivationnelle pour apprendre l’orthographe lexicale. Québec français, (171), 83–84. Récupéré de
Erudit.org

Équipe de recherche ADEL. (2016). Outils pédagogiques Dans Apprenants en difficulté et littératie. Récupéré de
ADEL

Fortin, A. (s.d.). Méthode de production et de correction de textes avec les outils technologiques [Webinaire]. Montréal : Institut des troubles d’apprentissage. Récupéré de la
Formation sur la méthode de production et de correction de textes avec les outils technologiques

Latulippe, M. et Poulin, P. (2020). Non aux étiquettes ! Dominique et compagnie.

Royer, É. (2015). Persévérance. École et comportement.

Pressley, M. (2002). Metacognition and self-regulated comprehension. What research has to say about reading instruction, 3, 291-309. Récupéré de
Literacylearning.net

Shanahan, T., et Shanahan, C. (2008). Teaching disciplinary literacy to adolescents : Rethinking content-area literacy. Harvard educational review, 78(1), 40-59. Récupéré de
Dpi.wi.gov

YCDC. (2017). What parents can do. Dans The Yale center for dyslexia and creativity. Récupéré de
Dyslexia.yale.edu

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